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« Lazy », son premier numéro, s’inspire d’une scène jouée et chantée par Marilyn Monroe dans la comédie musicale de Walter Lang, No Business Like Show Business (La Joyeuse parade, 1954). On y retrouve le sofa du film, dont le rouge vif est décliné en tailleur Dior, chapeau Stephen Jones, chaussures à talons aiguilles Christian Louboutin et farandole de corsets, bas chair, petite culotte et peignoir évanescent. En play back sur la chanson qu’elle a enregistrée, Dita minaude et aguiche à la perfection, entourée des soubrettes du Crazy..

La lingerie nude est une tendance incontournable de notre garde robe actuelle. Seulement voilà, la plupart du temps, on ne trouve en magasin que du beige pour les femmes à peaux claires. Mais ce temps est révolu car l’enseigne américaine Target vient révolutionner notre perception du nude à jamais.

« On essaie d’égayer le monde, renchérit en coulisses Bernard Arnault (propriétaire de LVMH, auquel appartient la marque Dior), parce que nous avons beaucoup de clientes couture. Si cette activité est tout juste à l’équilibre, elle apporte bien plus : c’est l’âme créative de la maison. Nous gagnons actuellement des parts de marché sur les autres, parce que très peu peuvent se battre sur ce terrain de l’exceptionnel. ».

On essaie donc d’avoir une harmonie entre nous et je lui offre la possibilité de s’exprimer la nuit de temps à autres. A part, ce petit désaccord, on s’entend plutôt bien. Mais, je ne lui laisse pas prendre le dessus lors de situation critique, je préfère tout contrôler pour ne pas vivre l’événement que, j’ai connu lors de mon adolescence.

Acte I. [Un matin de la mi octobre, pluvieux puis subitement ensoleillé. La journaliste, reconnaissable àsonfatras, carnet de notes, journal, sac qui déborde, s’est assise en terrasse du café choisi par l’écrivain : Chez Aimé et Odette, rue de Maubeuge, IXearrondissement.

(voir celui du SGP FO sur Google avec des réponses parlantes à un questionnaire à plus de 5000 policiers de base). Les policiers savent qu’ils sont depuis quelques années (cela ne date pas forcément du dernier gouvernement) devenus une sorte de produit d’appel politique. Le débat est donc faussé.

Karim Ferchiou grande carcasse, sourire enjôleur, tchatcheur impénitent rentre par la fenêtre quand la porte se ferme. La preuve avec ce stand installé dans l’un des pavillons phares du salon alors qu’il n’est ni un constructeur ni un équipementier de premier rang. Tous les non industriels sont rassemblés dans les pavillons 2 ou 3, la plupart sur des petites surfaces.


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