Christian Louboutin 2015 Fall

Sa marque a 10ans cette année, a ses aficionadas, parle aux fashionistas,même si moins culte que Louboutin et moins pointue que Pierre Hardy. En parler met des étoiles dans ses yeux. Il est question d’ouverture de boutiques, enChine superémergente notamment.

Le marché du talon, quelle que soit sa hauteur à la mode, se porte bien. En une dizaine d’années, la chaussure est devenue un accessoire clé du luxe : des grands magasins qui augmentent régulièrement leurs espaces consacrés aux souliers aux grandes maisons qui développent des gammes de plus en plus élaborées, toute l’industrie participe à cet essor. Les créateurs de chaussures sont désormais célébrés au même titre que les couturiers..

Juliet (je l’appelle comme a parce qu’il faut bien lui donner un petit pr nom) est une fille de la ville. La seule paire de chaussures plates qu’elle poss de sont celles qu’elle avait du acheter il y a quatre ans de a lorsqu’elle s’ tait foul e la cheville en descendant les quelques marches qui reliaient son immeuble la rue. Et encore, au bout d’une semaine elle faisait d j hurler son m decin en rechaussant ses talons de 12 centim tres.

A la base de ce succès, des règles simples de politesse et d’authenticité. Les messages envoyés par ses community managers sont distincts des siens, avec une signature spécifique (KW krew). C’est un engagement que ma présence sur les réseaux sociaux me reflète.

Tout est fin chez elle, à commencer par ce cou gracile et droit qui semble traduire une détermination à toute épreuve. La fierté chevillée au corps. Cette force, elle a su l’utiliser pour devenir celle qu’elle a toujours été, une femme libre, à la manière de ces héroïnes de tragédie qui cherchent à contredire la fatalité..

Le concept de la photo a même séduit. Le Vlaams Belang, parti d’extrême droite flamand en Belgique qui a plagié l’image pour une campagne anti islam. Il semble que la campagne mette en scène la sénatrice du Vlaams Belang et ancienne Miss Belgique, Anke Van dermeersch.

L’agence de conseils et de tendances PeclersParis devait présenter, lundi 9 juillet, la nouvelle édition de Futur(s), son cahier de tendances pour les années à venir. Ce très coûteux ouvrage (5 500 euros HT) s’adresse aux entreprises ou aux collectivités désireuses de concevoir de nouveaux produits (électroménager, high tech, sport.). Pour le composer, PeclersParis a rassemblé des éléments (tendances sociétales, expositions, livres, affiches de film.), analysé les phénomènes, et imaginé des produits les plus fous..


Laisser un commentaire