Christian Louboutin Eshop

Le 24 février 2011, le chanteur se présente dans un look résolument urbain à l’occasion de Stormtroopers in Stilettos , l’exposition en l’honneur des 40 ans du groupe Queen. Il porte une pièce incontournable de son dressing. Des baskets signées Christian Louboutin.

Cet Anglais âgé de 31 ans, qui a lancé sa marque en 2005, est le chef de file de la génération 2.0 des créateurs de souliers à la britannique qui suivent les traces de Manolo Blahnik ou Jimmy Choo. Cette « école » compte également Charlotte Olympia, créatrice de sandales et escarpins au charme rétro et surréaliste, signés sur la semelle d’une toile d’araignée dorée, ou encore Atalanta Weller, qui s’est fait connaître grâce à des bottines à talons « lame » impressionnantes dessinées pour le créateur de mode Gareth Pugh. La dernière venue des « shoe designers » en vogue est Sophia Webster, ancienne assistante de Nicholas Kirkwood, qui présente pour l’hiver sa deuxième collection.

Matérialisme. Personal Shopper dégouline d’objets de luxe. Chanel est omniprésent, tout comme Cartier ou Louboutin. Je me mordille la lèvre, puis comme toujours, il me demande : Alors, toujours aucun homme dans votre vie ? Vous êtes magnifique, si j’aimais les femmes, je vous aurais déjà demandé de sortir avec moi. Je lui offre un mince sourire pour toute réponse, oui, j’ai bien quelqu’un. Je sais, tant pis pour vous, mon coeur est pris.

Flash back. En avril 2011, le chausseur des stars porte plainte contre Yves Saint Laurent pour concurrence déloyale et violation de marque commerciale . En cause ?. Les gens autour de toi, tu les regardes toujours un peu de haut. Tu brilles aux yeux de tes amis. Tu es demandée, tu es occupée, tu es admirée.

Plus attractifs, les souliers colorés peuvent aussi avoir un vrai rôle à jouer le jour J quand la version blanche tendait à jouer la carte de la discrétion. Comme ma robe était longue, on ne les voyait pas tout de suite. Ce choix a donc agréablement surpris mes invités et le résultat sur les photos est vraiment sympa, continue Florence.

Avec ce film, je suis gâtée. Aaron Sorkin n’y va pas par quatre chemins pour démontrer que nous vivons toujours dans une société patriarcale, où les pères continuent d’imposer les règles de vie au sein de la famille, et les hommes, leurs diktats dans la vie professionnelle. Une femme qui ne s’y plie pas est perdue d’avance.

Ce qu’il interprétait au départ comme une maladresse est désormais vécu par lui comme un acte de malveillance. Il s’en explique dans l’entretien ci contre. Il nous a aussi précisé ne pas souhaiter d’argent : Si je gagne, je reverse tout à une uvre de charité.


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