Christian Louboutin I Sverige

La Galerie Matignon, galerie radicale ou galerie transversale? Sûrement un peu des deux, et plus encore, un lieu voué à l’art à visage humain. A propos de Kongo, Danielle Paquin Jansem le relève: on parle beaucoup du street art ces temps ci, d’un art né dans la rue. Or, pour nous, le street art, c’est de la peinture! Et de poursuivre: Kongo, c’est un vrai peintre.

La Barbie originelle fut célibataire, quand, à la demande générale des petites filles qui rêvaient de lui organiser des rendez vous galants, Ruth Handler accepta de lui fabriquer un Ken en 1961. Un musclé, un tatoué, une caricature de mâle ? Euh. Le garçon pas très viril au sourire un poil niais est un peu entre le sac à main et l’animal domestique que Barbie promène, badine Anne Monier en ajoutant : Qui a la maison ? Qui a le bateau ? Qui a un boulot ? C’est Barbie !.

Résultat : la muppieest, certes, gouvernée par des idéaux de succès et de pouvoir, mais aussi (surtout ?) par une quête de bien être intérieur. Il y a trente ans, on prospérait peut être au 72e étage d’une tour à Wall Street Aujourd’hui, on s’accomplit à la tête d’une start up qui va changer le monde ! En 1985, on comptait les zéros derrière ses bonus tout en s’autocongratulant avec une Rolex et une BMW. En2015, on compte ses followers sur Instagram pendant un business trip à Hongkong, le tout en jean bleached Zara.

Choqué, il essaye de remettre sa parenté pharaonique sur le tapis. Rien à faire. Surtout pas de passe droit pour les café au lait. Loin de changer ses habitudes, Brigitte Macron a davantage joué sur la symbolique des couleurs, conservant ainsi ses précieux pantalons en cuir et ses créateurs favoris (Louis Vuitton et Balmain en tête). Températures négatives obligent, elle a dû miser essentiellement sur des manteaux allant jusqu’à porter six modèles différents en moins de 48 heures. Le tout en privilégiant un esprit officier avec des boutons dorés..

La première provoc’, c’était en2009, Lippman s’inspirait du génie des peintres néerlandais du XVIIe et tranformait les chaussures (aux alentours de 900euros la paire quand même) en vulgaires godillots, abandonnés dans des bacs à fleurs, des coupes de fruits et des bonbonnières. Ils remettaient ça l’année d’après, avec des souliers de Cendrillon laissés là, après un pique nique bucolique, dans une eau marécageuse ou dans les sous bois. Avec un message sous jacent terriblement sexe ou alors carrément flippant parce que non, une fille n’abandonne pas ses escarpins à semelle rouge sans un (très très) bon prétexte.


Laisser un commentaire