Christian Louboutin Mrs H

C un jour de gloire, tout était parfait : les outils maîtrisés, la prof modernisée, le numérique glorifié. La classe émerveillée découvre le quartier, les rues, on va faire un tour autour de la Tour Eiffel. Un sans faute. C’est pourtant simple. Même si c’est intéressant que les gens prennent le temps d’y réfléchir. Quand je suis en Conchita, je suiselle, une personne drag, une artiste drag, et c’est tout.

Bien qu’elle ne l’aurait jamais avoué même sous la torture, Kaya savait que la robe irait parfaitement à sa parfaite rivale et que pour la rafistoler, cela serait également idéal. Elle attendit qu’elle l’enfile et constata qu’effectivement, s’il n’y avait pas eu les trucs qui pendaient sur les côtés, elle aurait été magnifique. Elle lança alors à voix haute, à l’intention des vendeuses qui ne devaient pas être bien loin..

Je dessine les modèles que j’ai envie de porter , explique t elle alors à Vanity Fair. Malin. Et efficace. Ce concept a vu le jour dans le but de célébrer le Monogram et ce qu’il inspire aux modeuses du monde entier. Plus que de simples initiales, ce « LV » pourtant si basique représente avec brio la maison de luxe et ce n’est pas près de s’arrêter. Pour faire honneur à la collection Monogram, Delphine Arnault et Nicolas Ghesquière ont proposé à six grands couturiers de revisiter les célèbres sacs et bagages en toile de l’incontournable ligne de maroquinerie.

Mouaaaahhhh !!!! . Tu vas voir qu’un jour, si c’est bien payé, il est foutu de prendre sa carte au FHaine . Re mouaaaahhhh !!!!. Un objet étonnant et désirable qui prouve que les bonnes idées paient auprès d’un grand public qui ne demande que ça, ou presque : « Le catalogue d’exposition de Ralph Lauren, centré sur sa collection de voitures, permettait aussi d’amener indirectement au vêtement en faisant un bel objet, ajoute notre exégète masqué. Cela marchait très bien. Mais au delà d’un marketing malicieux, ou d’une trouvaille éditoriale, ce qui nous manque aujourd’hui, c’est un regard à la fois critique et esthétique sur la mode. » Ou des livres qu’un humain standard puisse porter sans avoir à prendre un abonnement annuel chez le kiné..

Sarah Shahi était mieux employée dans Life (série policière de NBC qui dura deux saisons) aux côtés de Damian Lewis qui incarnait un flic, victime d coup monté et emprisonné à tort. Dans Fairly Legal, elle est cantonnée dans un rôle d sautillante et débrouillarde et se trouve entourée par pas mal de clichés. Un père charismatique décédée, une belle mère revêche qu trouve plus simple de détester, un ex mari avec lequel elle continue d une relation ambigue, un bateau sur lequel elle vit, et bien sûr un beau voisin qui vient s dans la marina.


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