Christian Louboutin Pop Up Printemps Louvre Paris

Dans Gossip Girl, le phénomène de connivence avec le téléspectateur est le même. En revanche, difficile de s’identifier au mode de vie des personnages. La jeunesse dorée de l’Upper East Side fréquentant uniquement les hôtels de luxe, les soirées privées et les cocktails guindés.

C’est en cela qu’elle est exemplaire et qu’elle est, pour moi, l’archétype de la femme du XXIe siècle. Une femme en pleine transition qui lentement est en train de s’affranchir de la mainmise masculine, qui lutte, tombe et se relève. Bref, une femme qui ne se soumet pas..

L’évidence est telle que Mathieu Amalric, ancien compagnon et père des enfants de Jeanne Balibar, qui a incarné avec elle, au début des années 1990, sous la houlette d’Arnaud Desplechin, l’éclosion d’une nouvelle modernité cinématographique, ne pouvait s’y soustraire. L’idée n’était pas la sienne. Elle est d’abord née dans l’esprit de Pierre Léon, cinéaste dont il est proche, avec qui Jeanne Balibar a tourné plusieurs films, et de son coscénariste, Renaud Legrand..

Dictature mode ou libération de la fashion victim ? Qui n’a jamais rêvé des escarpins Manolo Blahnik de Carrie Bradshaw ou de la robe de mariée Elie Saab de Blair Waldorf? Parce qu’il crée, plus que le cinéma, une routine et une identification très forte aux personnages, le récit sériel permet de rétrécir l’écart entre ce qui relève du fantasme et ce qui est ordinaire. Dans Sex The City, le scénario est parfois entièrement articulé autour du vêtement qui devient un ingrédient essentiel à l’intrigue. Dès le générique, Carrie virevolte en tutu dans les rues de Manhattan et, à chaque épisode, on assiste à un véritable défilé de pièces griffées.

Gelée, exaltée, fourbue par un marathon promotionnel mondial. ses pieds, une théière fumante et une paire d’escarpins vernis noir Louboutin laissée à l’abandon. Des 12, précise t elle, j’aime être grande. Après Charlotte Gainsbourg, Mamie Gummer et Robin Wright, c’est au tour de la sublime Elisa Sednaoui d’incarner le nouveau visage de la maison G Darel. Nièce de Christian Louboutin, mannequin et depuis peu actrice, ce beau brin de fille de 24 ans incarne à merveille l’élégance parisienne. Révélée en 2007 par Christopher Thompson dans « Bus Palladium », on l’a aperçue récemment dans l’adaptation cinématographique de Frédéric Beigbeder « L’amour dure trois ans »..

Opération réussie. Devenu inutile, Jules déprime. Grâce à lui pourtant, Zibal et Alice se retrouvent dans Paris, et ce n’était pas gagné. Elle avait misé sur une queue de cheval, sur le côté, qui s’avérait très originale grâce à son effet bombé. Pour jouer les beautés naturelles et maintenir sa superbe coiffure, Marion Cotillard avait opté pour un headband réalisé à partir de ses cheveux. Un beautylook que nous ne sommes pas d’oublier et que nous lui piquerions volontiers pour l’été.


Laisser un commentaire