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Il fait sombre, on est sous les étoiles dans une nuditépartagée. Les corps se frôlent, caressés par les vagues, tout y fait penser, mais on n’y va pas. C’est l’hommage merveilleux au désir, une initiation comme l’était l’amour courtois quand les amoureux s’allongeaient nus côte à côte sans se toucher , souligne Jacques André.

Bo Derek sort de ce corps ! Les années1980 nous font une autre piqûre de rappel : la gaufre ou le cheveu Pleats Please, plissé comme les tissus d’Issey Miyake. Eugène Souleiman, directeur artistique Wella, trouve ça archisimple. Nous, pas trop.. Martine fête cette année ses soixante printemps et le Musée en Herbe propose une petite exposition pour les enfants (et pour ceux qui le sont restés) autour des albums. Beaucoup de petites filles accompagnées de leurs mamans (plus émotionnées que leur progéniture d’ailleurs pour cette parenthèse un brin nostalgique) déambulent dans les deux salles consacrées à l’héroïne belge. La première ravira les grands, puisqu’elle salue le travail des deux créateurs, l’illustrateur Marcel Marlier et le scénariste Gilbert Delahaye.

Tout semble sourire à Maya : styliste pour une prestigieuse maison de haute couture à Paris, elle est en lice pour obtenir le CDI dont elle rêve, et bien décidée à se battre. Rentrant en voiture d’une soirée bien arrosée, elle se fait contrôler par un policier auquel elle tend, tout sourire et très sûre que son charme fera comme toujours des merveilles, carte d’identité et permis de séjour. Elle est loin d’imaginer les conséquences dramatiques de ce petit geste : les policiers découvrent que son permis de séjour est périmé depuis plus d’un an, et voilà Maya expulsée jusqu’à son Maroc natal, où l’attend une famille avec laquelle la cohabitation ne s’annonce pas simple.

D’abord, le regard de sa femme sur lui : capital. June n’a jamais été jalouse des mannequins sublimes qu’il photographiait. Et puis on est frappé par l’expression de l’érotisme, par les jambes de cette femme nue et chaussée. De quoi vit elle ? L’assistance publique me versait une somme, quand j’avais 16ans. Je me souviens encore du petit guichet en face de l’Hôtel de Ville où j’allais chercher l’argent. Elle apprend en regardant les metteurs en scènes répéter, notamment Luc Bondy.

Le véhicule s’arrête galerie Vivienne : miss Stracke est attendue dans les salons privés d’Alexis Mabille pour un premier essayage. Hier, lors du défilé, j’ai repéré une veste de smoking et une robe longue, j’ai hâte de les essayer. Ce rendez vous servira à prendre ses mensurations et à adapter les pièces à ses envies.


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