Christian Louboutin V. Yves Saint Laurent Case Brief

June venta de nuestro departamento ventas departamento. Feed y un centro. Carabanchel, madrid, a su equipo, después roxtec espaa de representar a fin optimizar. C’était un ancien hôtel particulier au16rue de la Goutte d’Or. On s’y installait de proche en proche, une amitié qui en pousse une autre. Il y avait un grand salon, une cheminée en état de marche, on pouvait marcher sur le toit et y pique niquer, ça avait beaucoup de charme.

Et sa grossesse ne l’empêche pas de continuer sur cette même lancée ! Depuis que l’ex Serena Van Der Woodsen est enceinte, elle offre de véritables défilés de mode aux futures mamans du monde entier. Sur son site Preserve, Blake Lively met d’ailleurs certains de ses must have pour l’hiver en vente. Ses looks sont soignés, stylés et mettent bien évidemment en valeur les nouvelles courbes de la star américaine..

Des jeux de longueurs. Des superpositions. Un travail autour des plis. J’étais trop petite, j’avais plus de poitrine que je n’en ai maintenant, si bien que les vêtements ne m’allaient pas. Je n’étais pas prototype. Elle avoue que cette question là, de la fille prototype, l’a occupée quelques temps, on apprend toujours à être à son avantage, et je connaissais l’angle exact sous lequel j’apparaissais le mieux.

C’est à un véritable shoes dating que nous invite le chausseur chéri de ces dames : Christian Louboutin. Ce dernier a en effet invitéMathilde Toulot,fondatrice du site Shooooes et Olivia da Costa,photographe et éditrice de Please! Magazine, à réaliser un mini film baptisé Le Plat du Jour. Au menu, des histoires de souliers et de rencontres au sein d’un restaurant.

Aujourd’hui distribué à Londres, Paris, New York et Tokyo, Akira Isogawa est aussi le costumier attitré de la Sydney Dance Company. Il crée ses vêtements à partir de kimonos des années 20 et 30, chinés aux puces de Kyoto : J’essaie de faire renaître les tissus que j’utilise tout en respectant cette tradition ancestrale qu’est l’art du kimono. L’inspiration peut évidemment venir du passé.

droite, un élégant sautoir Chanel. gauche, une blouse vaporeuse Marni. Au centre, une paire de Louboutin. En un rien de temps, j’assemblai de moi même un énorme bouquet que je dus porter à bout de bras. La fleuriste applaudit d’enthousiasme avant de m’aider à ajuster le bouquet pour l’emballer dans du papier cadeau. J’étais bêtement tellement épaté du résultat que je cillai à peine lorsqu’elle m’annonça le prix l’équivalent de la dette d’un petit pays du tiers monde.


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