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Ouverte d’esprit; même si elle a des idées fixées, elle sait accepté la divergence d’opinion mais rien ne pourra l’empêcher de croire qu’elle a une meilleure vision des choses. Séductrice; c’est son petit dada quotidien, elle aime jouer de ses charmes, c’est plus fort qu’elle. Capricieuse; on peut mettre ça aussi sous le compte de son éducation : c’est presque une enfant pourrit gâtée.

Pour l’excentrique Britannique, ce fut Marlene Dietrich aimée du père, Bessie Smith et Miles Davis de la mère. « a doit être pour cela que j’ai autant de jeunes dans mes concerts : ils ont écouté Faithfull sans le savoir chez leurs parents. » Oliver Sacks constate que Sigmund Freud était étranger à l’émotion musicale, mais que l’Argentin Ernesto Che Guevara était un surdoué capable de danser un mambo endiablé quand l’orchestre jouait un tango. C’est la Faithfull attitude..

Le film est porté par l’amour du cinéma, c’est fait au delà de l’argent. Il ne voulait pas que je prenne de cours ; il voulait le cadeau du ciel, la matière brute. Il me donnait le minimum d’indication. Deux façons d’appréhender le monde, s’épaulant l’un l’autre pour parer aux faiblesses respectives. Il s’agit par ailleurs de rendre profonde une certaine légèreté de récit tout en assouplissant une certaine gravité du même récit. On joue sur plusieurs symboles en les opposant puis en les associant.

Et un fessier champion du monde toute catégorie du fessier masculin. Qu’il n’hésite pas d’ailleur à montrer très généreusement à la caméra. Ainsi que le reste, notamment dans son dernier film « Shame », que j’irai probablement voir pour de très mauvaises raisons du coup.

La lingerie nude est une tendance incontournable de notre garde robe actuelle. Seulement voilà, la plupart du temps, on ne trouve en magasin que du beige pour les femmes à peaux claires. Mais ce temps est révolu car l’enseigne américaine Target vient révolutionner notre perception du nude à jamais.

Les grands groupes du luxe et consorts sont ils le grand méchant loup et les artistes, de pauvres petits chaperons rouges? Ou bien, de manière plus nuancée, le vieux débat qui oppose l’art et la finance ne serait il que l’arbre qui cache la forêt?! Plus que jamais, nous sommes reliés les uns aux autres, interconnectés et intriqués au monde qui nous entoure. Un constat de globalisation riche de promesses pour l’avenir, mais qui peut aussi faire peur. En mettant l’art urbain sur un piédestal, le luxe lui vole t il son âme, ou lui apporte t il au contraire une forme de légitimité qui ne peut que faire du bien, ne serait ce que par la visibilité que l’alliance des deux provoque?.


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