Louboutin 78

Elle était très glamour, très belle. Pour nous elle était l’Eve du début des années 80. On a trouvé le Adam dans un casting. Pourtant, les questions d’adulte, Selena Gomez n’y répond pas. L’argent ? Elle dit à peine savoir ce qu’elle gagne. Son beau père, chez qui elle habite toujours, gère sa fortune, et elle conduit encore la Ford hybride de ses 16ans.

Ainsi, la Maison Louis Vuitton, ouverte le 2 octobre dernier place Vendôme à Paris, offre une passerelle entre le luxe de Vendôme et la branchitude de la rue Saint Honoré. Cet espace somptueux les travaux orchestrés par Peter Marino ont duré cinq ans est situé dans deux hôtels particuliers baignés de lumière, avec vue plongeante sur la colonne Vendôme, et permet de découvrir, sur quatre niveaux, l’ensemble de l’offre Louis Vuitton, mais aussi d’admirer une table basse de Paul Evans, une peinture de Stephen Sprouse ou un double vase de Jean Lurcat C’est la première fois que l’on verra autant d’uvres d’art signées de grands noms dans un magasin , affirme t on dans la maison. La nouvelle Casa Loewe qui vient d’ouvrir à Madrid joue sur le même registre arty : Jonathan Anderson, directeur artistique de la griffe madrilène, a sélectionné pour le lieu des uvres acquises par la Loewe Foundation.

Il est une seule étiquette que Pierre Hardy a longtemps revendiquée: prof. Enseignant pendant vingt trois ans, puisque Normale sup’ prévoit de travailler après ses études pour la fonction publique. Jusqu’à septembre dernier, il encadrait des projets d’élèves un jour par semaine, interrompant un agenda ultra chargé, à l’école parisienne Duperré.

C’était un artiste homosexuel assumé, cela comptait aussi. Nous ne nous sommes jamais cachés. Le fait que nous soyons en couple a rendu cela très clair. Cette année c’est Dsquared qui a imaginé les tenues de cérémonie de l’équipe Canadienne dans un esprit bicolore. Les hauts oversized avec un effet queue de pie miniature et la feuille d’érable, emblème canadien, en imprimé XXL dans le dos vont clairement faire beaucoup d’envieux. Le doute persiste quand même sur le bon goût des blazers avec poches à rabats et manches de bombers.

Il y avait beaucoup de monde. Des curieux, des journalistes, des photographes, beaucoup de photographes. Amateurs ou professionnels, tout le monde prennaient des photos, moi aussi d’ailleur. Un tigre, un ours, un lion, un énorme python rampant au sol, la gueule encombrée d’un uf d’autruche. Une tête de rhinocéros, une de phacochère, une autre de girafe. Des cornes de buffles et d’antilopes.


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