Louboutin Boutique

Quand j’étais petit, on me mettait de l’eau de Cologne après la toilette et du coup, j’associe le parfum à la propreté et à l’enfance. C’est pour cela que je porte essentiellement des fragrances ultrafaîches, des eaux de Cologne comme la 4711, la Cologne Bigarade de Frédéric Malle, l’Eau du Coq de Guerlain ou encore l’Eau d’Orange Verte d’Hermès. J’adore aussi l’odeur du Vétiver, mais dès que je porte un parfum qui en contient, cela me donne la migraine, une très forte migraine même.

Après un diplôme de littérature anglaise à l’université d’Ucla, Natalie Massenet décide de partir au Japon, là où tout se passe . Arrivée en plein épisode sismique, elle appelle son père en pleurant, veut rentrer. Se ravise. En une poignée d’années, ces deux quartiers de Miami sont devenus des lieux chics et branchés, où se côtoient designers, galeristes et amateurs d’art contemporain. Leur essor doit beaucoup à un homme d’affaires influent, Craig Robins, président de la riche entreprise de développement immobilier Dacra. Après avoir contribué au renouveau du quartier art déco de South Beach dans les années 1980, cet investisseur a jeté son dévolu sur Design district, zone en déshérence où végétaient quelques magasins de meubles.

Lingerie sur mesure signée Poupie Cadolle et chaussures de luxe Louboutin, les filles ne se refusent rien ! Mais qui sont ces femmes cachées sous les strass et les paillettes ? Mireille Dumas essaie d’en savoir plus en suivant notamment Zula Zazou, 33 ans, aînée de la troupe et membre du comité d’entreprise. Dans son sillage, on découvre un peu l’envers du décor, on surprend en coulisses les coups de gueule, les crises de rire et de larmesMireille Dumas nous fait aussi découvrir deux nouvelles recrues au parcours atypique. Jad’Or, 22 ans, double championne de France de gymnastique rythmique, jongle entre entraînement sportif et répétitions du spectacle.

Je me déplace beaucoup et je ne peux pas m’empêcher d’acheter. Pas des vêtements je ne suis pas du tout un adepte du shopping , mais des objets, beaucoup de pièces artisanales. Des choses volumineuses comme de toutes petites. Il est une seule étiquette que Pierre Hardy a longtemps revendiquée: prof. Enseignant pendant vingt trois ans, puisque Normale sup’ prévoit de travailler après ses études pour la fonction publique. Jusqu’à septembre dernier, il encadrait des projets d’élèves un jour par semaine, interrompant un agenda ultra chargé, à l’école parisienne Duperré.

Très ardu en ce moment d’éviter le battage, médiatique et ultra people, des deux expositions Mapplethorpe, qui sévissent au Grand Palais et chez Rodin. Je suis de plus en plus hermétique à la photo composée, aux clichés regardez, je fais de l’Art ! , à cet artifice qui se concentre davantage sur le cadrage, la lumière, le grain, que sur le sujet. J’ai donc fui les délires SM et les b en érection du New Yorkais, au profit du travail d’un autre américain, Robert Adams, nettement moins racoleur, mais plus en phase avec son époque..


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