Louboutin Homme

Publications (title, abstract, reference). Taught/organised component (transcript of courses and relevant marks/credits). Mobility forming official part of the programme (frame, outcomes). On souligne cependant une petite histoire explicative de ces semelles de couleurs. On note donc que ces chaussures n’ont pas toujours était de semelle en cuir rouge. Au début les semelles étaient simples mais un beau jour alors qu’il se trouvait en Italie, Christian peint la semelle d’une de ces chaussures avec le vernis à ongle Rouge de son assistante qui était en train de se vernir les ongles à côté.

Tout est né de son observation des danseuses des Folies Bergère. Il y a des proportions visuelles très techniques à respecter. Ce qui fait le sexy des souliers, c’est de retrouver la parfaite ligne qui je l’ai observée chez les danseuses va de la marque du maillot jusqu’au décolleté du pied.

Avec la crise, le luxe ne se vend plus trop. Mais je sais que bcp de femmes se damneraient pour une paire de Louboutin (qui a gouté a leur confort ne peut que les encourager a se sacrifier)J’ai deja fait un tour sur le site d’opportunities et ils semblent ne vendrent que des sacs, bijoux, montres, accessoires. Moi je suis une « shoes addict » avant toutOu en es tu de ce projet?biz bizEn réponse à nenette3119Mais ce n’est pas le moment .avec la crise, le luxe ne se vend plus trop.

Reste que sur des sites bien choisis, c’est une mine pour les amateurs de fantasmes, un vrai jardin des délices. Chatouilleurs, échangistes, fous de pieds ou de chaussures, il existe forcément un site pour vous. L’amour virtuel occupe un nouveau terrain entre la possibilité de la liaison et la solitude de la pornographie.

Bachar el Assad, lui aussi aime le e shopping. Un e mail révèle certaines des passions du dictateur. Il aurait récemment commandé le dernier opus de la série du jeune sorcier, Harry Potter et les Reliques de la mort. Il m’arrive de regretter mes talons aiguille, le rush du matin, le r qui sonne 7 heures, la douche, le maquillage, l’adr que procurait le travail. Les humains me manquent. La fiert du travail accompli aussi.

Prénom Elizabeth, un prénom tout aussi chic que la dernière pair de Louboutin de ma mère ou que les boutons de manchette en or massif Cartier de mon père. Ça aurait dû s’écrire avec un « s » mais mes parents avaient envie de donner une touche d’originalité mais qui reste conventionnelle, une touche plus américain qu’autre chose. Mon prénom je l’aimais bien, mais aujourd’hui je préfère les surnoms : Liza, Eli, Beth .


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