Louboutin Lille

Sans précédent s’en veut, il s’assoit dans son fauteuil, entoure sa tête de ses mains et tente de rassembler ses souvenirs Satanée mémoire Il y avait Guéant C’est ça Guéant, un vieux monsieur sinistre et aigri La blonde hystérique, bête à bouffer du foin Avec un nom italien Et l’autre là, la gravure de mode Venue en bottines rouges Louboutin, alors qu’il voulait parler au peuple Comment avait il pu s’entourer ainsi de tels bras cassés ? Et que dire du secrétaire général de son parti, l’arriviste aux dents longues qui s’était vanté des années après de l’avoir trahi, d’avoir voté Hollande Hollande ! C’est ça le nom du fromage qu’il cherchait. La mémoire lui revient, capricieuse, par saccades Reste un souvenir que le président occulte, quelque chose de très noir, enfoui dans les limbes de son cerveau Pire que Guéant Un visage le hante, rond, dégarni, orné de petites lunettes rondes Buisson, Patrick Buisson, ancien journaliste d’extrême droite à Minute Il ne veut plus jamais se souvenir Guéant et Buisson Ces types lui avaient conseillé de droitiser son discours : l’identité nationale, les civilisations qui ne se valent pas, les conseillers municipaux étrangers qui allaient forcer nos chères têtes blondes à manger de la viande halal à la cantine Au fil de ces discours d’exclusion, le président n’avait cessé de dégringoler dans les sondages : 2 %, 3 %, 4 %, jour après jour, semaine après semaine, les Français le rejetaient inexorablement. Il se souvient d’un café à Bayonne où il fut contraint de se réfugier comme un malpropre, lui, le chef de la cinquième puissance mondiale.

Oui, j’y vois la danseuse et la femme que je suis, et bientôt la mère que je vais être (j’attends un petit garçon pour la fin décembre). Dans mon métier, le miroir est un outil critique journalier, un juge avec lequel j’aime regarder ce qui ne va pas en répétition, à l’Opéra de Paris. Chez moi, j’ai très peu de miroirs parce que, après avoir passé ma journée à me regarder, le soir, je ne peux plus me voir en peinture!.

Karine Arabian dit une phrase qui court dans le métier : La chaussure est un objet très complexe et très technique, dès qu’on bouge un truc, tout se détraque. Habiller le pied : une prise de tête garantie, avec la tierce forme semelle talon en maître du jeu. Elle l’a voulue cependant.

On prend toujours les photos chez nous. C’est un processus assez long. Il y a tout d’abord la fabrication du décor. Elles aiment la mode, sont éduquées, curieuses, et de mieux en mieux informées sur les tendances et les nouveautés. Beaucoup d elles recherchent désormais les créateurs niches, plus discrets et s des fameuses marques internationales au profit des collections introuvables ou rares en Chine. Pour elles, Paris est LA destination idéale.


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