Louboutin Paris France

La soirée s’achève. Au fond de la salle, des cartes de visite changent de main, quelques étudiants en commerce partent à la chasse au stage. Un spectacle de la jeune humoriste Nora Hamzawi conclut les réjouissances. Avec Sex The City, et plus récemment Gossip Girl, les séries télévisées sont devenues une vitrine de rêve pour les marques de mode. Et, dans le même temps, une source d’inspiration pour les modeuses comme pour les girls next door. Si Carry Bradshaw et Serena Van Der Woodsen nous ont relookées à coup de fashion statements, une nouvelle génération de shows télévisés propose un discours a priori plus subtil sur la mode et le vêtement.

Quand elle traverse la cour, un imperméable ne suffit pas à la protéger des crachats. Plus tard, au collège, c’est Christian Louboutin, le futur roi de l’escarpin, qui fait office de parapluie. Ils se sont rencontrés deuxans auparavant, à la galerie Loplop.

Ce sont peut être eux, également, qui lui ont suggéré, pour rectifier l de femme insensible qu avait donné d en plusieurs occasions depuis le début des évènements, d le licenciement des agents de ses diverses fondations et organisations suspectés d participé à des manifestations. Sa présence était sans doute aussi nécessaire pour mettre un point final à un certain nombre de rumeurs. Les unes laissaient entendre qu avait fui la Syrie pour chercher refuge en Angleterre, son pays natal.

Sans compter que ses demoiselles d’honneur ont adopté elles aussi des ballerines écarlates. Il n’est d’ailleurs pas rare de voir certains couples coordonner les chaussures de Madame aux lacets et chaussettes de Monsieur. Marion, 33 ans, qui se marie cet été, a par exemple l’intention d’accorder ses escarpins bleus au costume et au nud papillon de son futur mari.

Imprégnée de ces préceptes, elle a 14 ans lorsqu’elle trouve un premier job dans un bar à jus de fruits de Santa Barbara. Pour huit dollars de l’heure plus les pourboires , j’étais la reine du monde, se souvient Bella. Je servais des smoothies à mes copains pendant qu’ils s’éclataient sur la plage.

Comme elle est très pauvre, elle se sent libre d’accepter des cadeaux, mais refuse catégoriquement qu’on la paie, de peur d’être confondue avec une prostituée. Videmment, cette façade comme il faut est totalement factice. Alicia est en réalité une jinetera (une cavalière ), l’une de ces nombreuses Cubaines qui se prostituent plus ou moins occasionnellement auprès des touristes occidentaux dans l’espoir d’être entretenue, voire épousée.


Laisser un commentaire