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Géométrique. Ce plat est emblématique des obsessions du chef résumables en cuisiner français. C’est à dire utiliser des produits cultivés en France (le yuzu est banni) et des techniques traditionnelles, comme le fait de mijoter les plats (par opposition à la tendance générale de tout snacker, cuire rapidement à feu vif).

Alors que les marques avaient l’habitude d’utiliser les séries comme des vitrines pour leurs dernières créations, les rôles se sont inversés avec Mad Men. L’univers hyper stylisé des bureaux de Don Draper et les tenues de ses secrétaires inspirent les créateurs des grandes maisons au point qu’on assiste à un revival sixties sur les podiums. Michael Kors avouant lui même à Madame Figaro avoir été influencé par cette atmosphère particulière: Quand le jacquard, les cols en fourrure et les gants de soirée ont envahi ma collection automne hiver 2008, c’était déjà la faute de Mad Men.

Cette tendance touche le reste du vestiaire, où l’on trouve des pantalons élastiqués coupés dans des matières luxueuses comme le cuir ou la soie, des tee shirts et sweat shirts griffés Givenchy, Acne, Kenzo. De quoi pimenter la silhouette la plus classique. Mais la décontraction ne va pas à tout le monde.

A 16 ans, il découvre le travail de ce chausseur exceptionnel, décédé l’hiver dernier à l’âge de 91 ans. Il admire les souliers créés pour Dior, ceux de Marlène Dietrich ou les sandales du couronnement d’Elisabeth II. Il apprécie la !qualité, la finesse d’exécution,de ce chausseur presque orthopédiste.

Autre particularité, pour le parfum, la variété et la nouveauté priment. Là où les Européennes sont d’une fidélité à toute épreuve à une marque, il est très fréquent, dans les pays du Golfe, d’arborer une quinzaine de flacons d’eaux de toilette différentes dans sa salle de bains. Bien souvent d’ailleurs, les femmes aiment à faire des mélanges, à vaporiser sur leurs vêtements un peu de fragrance internationale, tout en y ajoutant des senteurs locales plus capiteuses souvent à base d’oud.

Des fois, je me demande pourquoi je reste, puis je me dis que c’est pour conserver une sorte de liens avec mes parents, mais aussi parce que j’ai carte blanche quant à mon travail. Mon boulot prend pas mal de mon temps, je pense que je devrais freiner, cela ne me ferait pas de mal dans le fond, puis je ne serais plus la seule à la tête de la société lorsqu’ils raccrocheront. Je me promets intérieurement qu’un jour, j’essayerais de rentrer chez moi pendant qu’il fera jour, que le soleil sera encore présent dans mon appartement lorsque je pousserais la porte.


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