Louboutin Shoes Homme

De la comédie, de l’aventure, certes mais qui n’oublie pas sa profondeur, son humanité, son universalité. On est bien dans du Blockbuster américain de haute qualité style Jaws ou encore Star Wars dont L’arme fatale va prendre clairement le relais dans les années 80 et 90 au même titre que les Terminator . La formule Arme fatale est magique car emprunte de sincère humanité.

Sur la terrasse de la maison construite en belvédère sur la Méditerranée et achetée par la famille Bruni au milieu des années 1970, quand celle ci avait fui l’Italie et les menaces d’enlèvement des Brigades rouges, c’est un autre monde qui vient désormais dîner. Au Maroc, chez Jean Michel Goudard, dans la propriété des Desmarais, Nicolas Sarkozy était encore un peu dans son ancien milieu. Mais désormais, le mois d’août est peuplé par les « amis de Carla », cette bourgeoisie bohème qui fume en discutant cinéma et littérature, joue de la musique et se moque bien de politique..

Ceux qui s’intéressent quelque peu à la mode connaissent les célèbres chaussures aux semelles rouges créées par Christian Louboutin qui dispose de boutiques partout. Quel rapport entre Christian Louboutin et la sénatrice du Vlaams Belang Anke Van Dermeersch ? Eh bien cette dernière porte des chaussures de cette marque. Mais encore ? Christian Louboutin vient de porter plainte contre la sénatrice au motif qu’elle porte des chaussures de sa marque sur une affiche du parti nationaliste flamand, dont le titre est : L’islam ou la liberté .

C’est donc l’Européen post 1492 qui a inventé l’homme blanc . L’homme qui conquiert les autres peuples, qui les domine, les extermine parfois. L’homme qui a commis les trois plus grands crimes des 5 derniers siècles : le génocide des Amérindiens ; l’esclavage des Noirs ; la destruction des Juifs d’Europe.

Ambitieuse, Reem Kherici ? A voir Paris à tout prix, on se demande quel genre d’ambition il peut bien y avoir au delà de celle de refaire un film déjà fait et déjà vu cent fois voire au delà du plaisir d’arborer des chaussures et des vêtements de haute couture des heures de tournage durant, devant la caméra. Au delà d’une première partie qui n’a de « parisien » que ses décors, et ressemble très exactement à d’autres comédies de plus ou moins bonne facture sur l’univers impitoyable de la mode (Le Diable s’habille en Prada, Love (et ses petits désastres), Fashion Victime), c’est une comédie de situation centrée sur les mésaventures marocaines d’une jeune femme trop habituée à sa vie de princesse. Escalade d’un mur en talons hauts, marche en talons hauts sur de mauvaises routes, quelques mésententes et maladresses en famille (au demeurant moins complexe que le Maroc en Louboutin) : telles sont, pour l’essentiel, les difficultés d’adaptation de Maya..


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