Les communes

Territoire de la CCRD

Elles sont au nombre de 20. Celles-ci vous proposent de découvrir leur histoire, coordonnées, composition et horaires d'accueil.

Le paysage du canton.

Le paysage s’organise autour de champs ouverts (culture et pâture). Les parcelles de petites tailles sont entourées de haies. Mais depuis les guerres, le territoire a été plusieurs fois remembré, contribuant à l’augmentation des parcelles et produisant en même temps un défrichement des haies.

Tous les villages ont une architecture ordonnée. Souvent, les maisons d’habitations s’organisent autour du cœur du village « mairie-école-église » où l’implantation se fait de part et d’autre de « l’usoir ». A part quelques fermes isolées, l’habitat de notre territoire est groupé.

 

Les villages

Les villages-tas : Ils sont organisés autour d’un noyau central, les ruelles sont souvent étroites comme à  Bréhéville, Réville, Azannes, Delut, Peuvillers, Lissey, Vittarville er Romagne. Les maisons sont souvent éparpillées.

Les villages-rue : Les maisons sont accolées et implantées de part et d’autre d’une rue bordée de larges espaces appelés « usoir » afin de stocker le bois et le fumier. Les maisons étaient étroites et très profondes donnant à l’arrière sur un jardin ou un verger.

Les autres villages : Ils ont tous des particularités différentes et résultent de l’urbanisation d’après guerre, souvent calquée sur le village lorrain d’origine. Cependant, la densité de l’habitat est plus aléatoire. Toutes les parcelles n’ont pas été reconstruites.

 

L’architecture Damvilloise.

En 1919, des architectes extérieurs à la Région modernisent les dispositions de la ferme traditionnelle. Les reconstructions sont rigoureuses, la symétrie rythme chacune des 3 travées : grange, étable, logis.

Les tuiles sont des tuiles mécaniques rouges. Le logis ne comporte plus que 2 pièces en profondeur, chacune toujours éclairée par une fenêtre. Les petites ouvertures en forme de Croix Lorraine, losanges… aménagées dans les murs de façade apparaissent à cette époque. Les éléments sont préservés et certains restaurés. Les fenêtres et portes sont souvent surmontées de linteaux en arc surbaissé ou en anse de panier.

Certaines maisons ont des encadrements en brique. Les linteaux sont réalisés en pierre de taille ou sont constitués d’une poutre métallique quelquefois travaillée (rosaces, boulons).

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Le canton de Damvillers possède un territoire de qualité et sa mise en valeur est une voie de développement  non négligeable. Le tourisme rural déjà présent dans le canton est le support de ce développement. Avec ses chambres hôtelières, ses gîtes ruraux, ses chambres d’hôtes et ses gîtes d’étapes, la capacité d’accueil du canton  est d’environ 200 places, ce qui le place dans le groupe de tête des cantons meusiens. Des actions doivent être menées pour favoriser l’accueil et les conditions de séjour dans notre secteur.

 

Le canton n’est pas dépourvu de richesses naturelles, architecturales ou touristiques. Nombreuses sont les occasions de profiter des paysages que ce soit à pied, à vélo ou à cheval…. Une douzaine de parcours pédestres ont été mis en place. Ils permettent d’avoir une vision d’ensemble du canton en découvrant tout ce qu’il y a de plus remarquable en termes de nature (forêts, prairie) ; de points de vue (table d’orientation…) ; d’architecture ( lavoirs, fontaines, maisons, monuments) ; ou d’histoire.

 

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Les 3 communautés de communes de Damvillers, Etain et Spincourt ont constitué un Pays d’Accueil Touristique dans le but de développer, valoriser et promouvoir les activités et le patrimoine rural de la région. Depuis quelques temps, le Pays d’Accueil est labélisé et appartient à la Fédération des Pays d’Accueil Touristique. Ce statut assure une reconnaissance à un réseau national.

Situé dans le Nord du département de la Meuse, dans un cadre verdoyant et rural, au cœur de l’Europe, les trois cantons sont très appréciés des touristes qui les découvrent.