Brandeville

Mairie :

Grande rue 55150 BRANDEVILLE

Tel : 03.29.85.55.09

E-mail : marie.brandeville@wanadoo.fr

Ouverture du secrétariat : Mercredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00

Maire : BOURTEMBOURG Luc


HISTORIQUE

 

Le village appartient d’abord au royaume d’Austrasie, au royaume de  Lotharingie et à l’Empire Germanique. Il dépend de la cité de Trèves (Belgique), ainsi que du bailliage de Stenay et du Duché de Luxembourg. Selon les chartes de 770-1086, la localité est une terre austro-espagnole. Elle fait partie du diocèse de Reims et, suivant les transformations politiques, des comtés de Basse-Ardenne, Verdun, Bouillon, Stenay et Dun. En 1659, elle passe à la prévôté de Marville. Les comtes de Brandeville (1652-1727) ont droit de haute justice. En 1768 le village devient une terre de France. L’ancien château, démoli sous la Révolution est transformé en école en 1804. Au XIXème siècle, Brandeville compte 1100 habitants. Une huilerie et plusieurs moulins existent alors. Occupée par les Allemands et gravement endommagée pendant la première guerre mondiale, la commune est ensuite reconstruite. En outre, la ligne Maginot, édifiée avant la seconde guerre mondiale passe par Brandeville.

Auparavant le bourg était bien gardé. Au lendemain de Varennes en 1791, l'Assemblée constituante avait décidé la création, dans chaque département, de bataillons de gardes nationaux volontaires où officiers et sous-officiers étaient élus par les gens recensés du village et pouvaient être mis par les commissaires de l'assemblée, dans les départements frontière, sous les ordres des généraux d'armées, de même manière que les troupes de ligne. Et c'est ainsi que le village de Brandeville a fait partie du 1er bataillon du canton de Damvillers et aura sa compagnie de gardes nationaux en 1838.

 

 

Historique de l'église et ses cloches

Le clocher de l'église fut érigé en 1770 mais il fût détruit par la foudre en 1828. Le clocher fût reconstruit et de nouvelles cloches furent installées une dizaine d'années après l'incendie. Elles provenaient de la fonderie Farnier de Mont devant Sassey. Il y en avait 3. Elles pesaient 711, 509 et 360 kg. Elles furent bénies par l'abbé Dominique MICHAUT. Les parrains et marraines étaient Marie SOIGNEUX, M.LACOUR, Françoise MICHEL, Alexandre LEBONDIDIER, Marie-Françoise LACOUR, Gury JACQUART.

Durant la première guerre mondiale les Allemands volèrent ces cloches. Elles furent remplacées et bénies en 1927 ayant pour parrains et marraines : Léa LEHURAUX, Jean HUCBOUG, Lucie ANDREUX, Alphonse DIDIER, Gabrielle ADELINE et Narcisse GERARD.

 

 

 

 

 

 

 

LIEUX

 

MAISONS

Sur la centaine de maisons que possède la commune, la moitié date du XVIIIè ou du XIXè siècle. Ce sont en général des maisons à deux travées, abritant une petite exploitation agricole. Les façades ne présentent pas ou peu d’ornementation. L’usoir se trouve entre les habitations et la route. Permettant à l’origine de recevoir le fumier, le bois et le matériel agricole. Cet endroit est aujourd’hui recouvert de pelouse et de fleurs.

 

 

 

 

CIMETIERE MILITAIRE FRANÇAIS

A la fin du mois d’Août 1914, et devant l’avance allemande, 2600 soldats français quittent la forteresse de Montmédy, après avoir rendu l’armement inutilisable, et tente de rejoindre, sur l’ordre du Maréchal Joffre, le gros de l’armée française. Mais, le 29 Août, près de Murvaux, la garnison se heurte aux troupes allemandes, plus importantes, livre bataille et doit finalement se rendre. Les 600 soldats tués pendant le combat sont inhumés dans ce cimetière – seul cimetière militaire français du canton – et placés dans deux fosses communes et quelques tombes.

 

 

 

 

 

 

 

EGLISE SAINT MARTIN

L’église comporte un chevet en pans de bois, avec deux oculi de différentes tailles et deux vitraux latéraux. Le chœur, décoré d’une voûte peinte, abrite un maître-autel à tabernacle et deux grands autels secondaires en bois. La nef est soutenue par des colonnes et ornée de vitraux. Deux d’entre eux, commémoratifs de la première guerre mondiale, sont réalisés par le maître verrier Georges Janon de Nancy.

 

                

 

 

 

FONTAINE

Brandeville possède encore un lavoir et un abreuvoir. Ce dernier est installé le long du talus qui sépare les rues haute et basse. Doté d’une pompe-fontaine à l’ancienne, il continue d’offrir une eau fraîche.

 

SALLE DES FETES (ou anciennement asile)

Anciennement école maternelle avant les années 1880. Cet établissement accueillait les enfants pauvres en bas âge.

 

 

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Ancien presbytère                                                                                 Mairie

 

 

 

 MONUMENT AUX MORTS

 

 

 

 

AIRE DE JEUX

Nom de baptème de l'espace jeux "Claude DEMANGE" maire de la localité de 2001 à 2003, initiateur du projet.

 

 

 

 

PARICULARITES

 

PARAPENTE

Terrain sur les hauteurs de Brandeville qui permet de s'élancer en parapente

 

 

 

 

ANCIENNE VOIE FERREE PENDANT LA GUERRE

 

 

 

 

COMMEMORATION DE LA BATAILLE DE BRANDEVILLE

Chaque année, la commune organise la commémoration de la bataille de Brandeville. C'est toujours une belle cérémonie, car elle fédère les associations patriotiques, les porte-drapeaux, les sympathisants, les familles et passionnés d'histoire. Il reste encore des hommes pour se souvenir et faire acte de mémoire. Après la messe qui est célébrée, une gerbe est déposée au cimetière militaire. Un discours relate cette bataille où 600 soldats ont perdus la vie au cours du combat du 29 août 1914 et qui provenaient de la garnison de Montmédy. M. Pierre effectue pour cette cérémonie des recherches sur ces soldats et essaye de retrouver les descendants. L'histoire d'un combattant sera alors retracée pendant la commémoration.

 

 

 

PERSONNALITES

 

 

MAIRE Théodore Charles – curé de Stenay. Missionnaire en Guyane. De retour en France il fut arrêté comme  suspect, interné et déporté à Rochefort. Mort sur les pontons en 1794.

 

MAIRE Nicolas Joseph né à Brandeville. Bénédictin à l’abbaye St Arnould de Metz. Déporté à l’île de Ré où il est mort martyr de sa foi en 1799.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

DECOUVERTES ET LEGENDES DE NOS VILLAGES

 

 

La fontaine Laane de Brandeville

 

Le seul ruisseau qui arrose le territoire de Brandeville est le ruisseau de la fontaine Laane (mot qui vient de l’hébreu Laa et qui veut dire lasser, fatiguer le sol) formé de la réunion de plusieurs sources qui prennent naissance sur le versant septentrional des Ardennes orientale dont la principale porte le nom de fontaine Laane. Le régime des eaux était constant et le cours assez important pour suffire à alimenter deux moulins et une huilerie. Le ruisseau coule dans la direction du Sud au Nord, traverse le hameau de la petite ville, arrose une partie de la prairie et après un parcours de 5 kms, il se réunit au ruisseau de Bréhéville pour former le Braconrupt qui va se jeter dans le Loison en aval de Jametz. Une légende prétend en effet que ce nom provient d’une grosse pierre qui se trouvait à la source même et qui a servi depuis la construction des fondations de l’huilerie. Sur cette pierre, on croyait voir gravé le pied d’un âne et la foi simple et naïve des habitants prétendait que cet âne était le même que celui qui porta la Vierge Marie dans la fuite en Egypte. Arrivée en cet endroit et souffrant de la soif, la mère du sauveur appliqua ses cinq doigts dans un creux de la pierre et il en jaillit immédiatement cinq gros bouillons d’eau claire. La pierre miraculeusement empruntée fut longtemps couverte de croix.

 

 

 

 

 

 BATAILLE DE BRANDEVILLE

 

Vous trouverez de nombreux renseignements concernant la bataille de Brandeville sur ces deux sites

 

http://14-18.lecrivainpublic.net/scripts/travail.php?doc=198

http://1ber.free.fr/Brandeville/histoire/Bataille.html