Damvillers

Mairie:

3 place Liégeois 55150 Damvillers

Tel: 03.29.85.60.28

Fax: 03.29.85.53.60

E-mail: mairie-damvillers@wanadoo.fr

Maire: STALARS Jacques

Ouverture du secrétariat: du lundi au jeudi de 11h00 à12h00 et de 17h00 à 18h00 et le vendredi de 11h00 à 12h00


Chef lieu du canton, damvillers est un petit bourg situé dans le nord meusien, entouré par les Côtes de Meuse.  Damvillers est traversé par la Thinte qui naît sur le territoire d’Azannes . Elle conflue avec le Loison à Vittarville.

 

 

Evènements annuels

Foire de Printemps : 1er dimanche d’Avril

Foire d’Automne : 1er dimanche d’Octobre

Journée des peintres : 3ème dimanche d’Août

14 Juillet : repas champêtre, bal et feu d’artifice

La ronde des cigognes : circuits pédestres, VET, vélos. Fin mai, début juin

Fête patronale et foraine : dimanche suivant le 22 septembre

Cinéma : toutes les 3 semaines

 

 

Le blason

 

 

 

Blason de Damvillers

Le lion rouge rappelle le rattachement de la commune au Luxembourg et les fleurs de lys évoquent Clermont

Ce sont les armes de Béatrix de Bourbon, épouse de Jean, roi de bohème et comte de Luxembourg. Le père de Béatrix, Louis de Bourbon, était également comte de Clermont, ce qui explique que le blason est parti de Luxembourg et de Clermont. Béatrix avait apporté en mariage plusieurs châteaux dont Damvillers dont elle fit sa résidence à partir de 1359. Damvillers fut fortifiée par son mari, puis plus tard par Charles Quint pour protéger le duché de Luxembourg dans les guerres qu’il fit contre la France.

 

Jumelage

Village jumelé avec ZIERENBERG

 

 

Historique

Damvillers fait successivement partie des territoires de Trèves, d’Austrasie, de Lotharingie, de l’empire germanique, du diocèse de Verdun, de la Bourgogne et de l’Espagne. En 1659, le traité de Pyrénées est signé et le village revient à la France. Les premières fortifications datent de 1330. Renforcée par Charles Quint en 1528, elles sont démantelées en 1678 par Louis XIV. La cité est à nouveau fortifiée en 1741. En 1790, le département de la Meuse est formé et Damvillers devient chef-lieu du canton. La commune est occupée par les Allemands en 1870 puis pendant la première guerre mondiale. Elle est alors très endommagée, deux maisons seulement restant intactes. Le hameau de Gibercy est rattaché à Damvillers en 1967.

 

 

Lieux

 

- Auvent

 Au XVIII ème siècle un ermitage se trouve à proximité du carrefour des routes de Romagne et de Dombras. Il est détruit à la révolution. L’abbé Mandre, curé de la paroisse, récupère alors les morceaux de l’auvent , celui-ci est remis en état et placé au dessus du portail de l’église.

 

- Chappelle Saint Hubert

Cette ancienne chapelle est dédiée à Saint Hubert, patron des chasseurs. Aujourd’hui c’est devenu une maison particulière. Les fenêtres à arc en plein cintre et le campanile avec la petite cloche sont conservés.

 

-Eglise Saint Maurice

Le clocher de l’église remonte au XIème siècle. C’est un bâtiment de style roman, sans voûte et avec un plafond de bois, existe sans doute à l’origine. Le siège des célébrants et la rosace du chœur en sont des vestiges. Cette église est de style ogival. Très endommagé pendant la révolution, l’église, avec ses trois nefs est ensuite réparé. Les fenêtres à meneau sont alors murées. Certaines sont réouvertes en 1861. Le portail et la rosace qui le surmonte sont décentrés.

 

- Ancien château

Le château féodal de Damvillers est la propriété de la maison de Chiny au XIè siècle, des Sainctignon ensuite, et de Jean Lambin d’Anglemont à la fin du XVIIè siècle. Après avoir subi plusieurs destructions, le château disparaît finalement, remplacé par cette demeure ; Le domaine est vendu au banquier hollandais Jean-Philippe STUBER en 1812. En 1816, il passe au général baron Jean Pierre HENRY de Saint Laurent sur Othain, puis à la nièce de ce dernier, mariée à Jean-Baptiste CHADENET. Il appartient toujours à l’un des membres de cette famille.

 

 

- Cimetière

Une bande de terrain attribuée à la communauté israélite, en 1853, est à nouveau intégrée à l’ensemble du cimetière à la fin du XXème siècle. En outre, une chapelle abrite les corps du Général  HENRY (1757-1835), au service de Louis XVI puis de la Révolution et de Napoléon, et de Monsieur CHADENET Félix (1796-1874), ancien président du Conseil général de la Meuse, maître des requêtes au Conseil d’Etat, préfet et député. Le cimetière possède également une tombe, où sont enterrés ensemble des soldats allemands et français de la guerre de 1870-1871.

 Jusqu'en 1848, le cimetière était situé autour de l'église. Il en reste quelques traces (stèles et ancien portail). Il fut alors déplacé extra muros, en bordure de l'ancien fossé des remparts. Son aménagement avait créé une forte polémique du fait de l'attitude intransigeante du curé de l'époque qui refusait l'enterrement des Juifs dans le cimetière communal. Après cinq années de confrontation et d'affrontement avec le Maire, un compromis se solda par la construction d'un grand mur isolant ainsi les Juifs du reste de cimetière. Cette situation dura jusqu'en 1993, date à laquelle le conseil municipal de Damvillers, avec le soutien des communautés religieuses, décida de détruire ce mur effaçant du même coup 150 ans d'intolérance et d'exclusion. Au fond de l'allée centrale se dresse un monument original érigé pour l'inauguration du cimetière, le 26 Août 1848. Sur cette « croix de bénédiction » sont gravés les instruments de la passion du Christ.

 

 

 

 

 

-  La Déesse

D’origine inconnue, cette statue se dresse aujourd’hui au milieu du bassin circulaire d’une fontaine. Elle porte dans sa main droite la poignée d’une faucille brisée. Elle est appelée la Déesse ou Cérès, du nom de la déesse romaine des Moissons.

  

 

- Statue Etienne Maurice GERARD

Une statue en bronze est érigée en 1858 puis enlevée lors de la première guerre mondiale, Depuis elle siège au centre de Damvillers.

 

 

- Statue Jules Bastien LEPAGE

Statue inaugurée an 1889. Elle se trouve allée des Tilleuls.

 

 

 

- Stèle aux œuvres de Jules Bastien Lepage

Ce monument est dessiné par le frère du peintre Jules Bastien Lepage, Emile. La stèle en cône tronqué porte les noms du peintre, de ses grands-parents maternels, de ses parents, de son frère et de son épouse, soit toutes les personnes enterrées à cet endroit, ainsi que les noms de quarante six de ses œuvres. Elle est entourée de cinq pierres tombales et d’un banc en demi-cercle. 

 

 

 

 

 

- Statue Jules LIEGEOIS

Elle est située place Jules LIEGEOIS. Il fut enlevé sous l’occupation allemande de la première guerre mondiale, ce buste est remis en place à la fin du XXè siècle.

 

 

-Cimetière militaire allemand

Damvillers se trouve à proximité de la ligne de front pendant la première guerre mondiale. Lieu de mémoire, ce cimetière abrite les sépultures de plus de mille cent soldats allemands. De jeunes Allemands viennent régulièrement participer à son entretien.

 

  

 

 

 

-  Château de Muraut

Le château se trouvait sur une des buttes à l’écart de Damvillers, à la lisière de la forêt.

 

 

 

 

 

 - Kiosque

A l'occasion du trentième anniversaire du jumelage avec la ville de Zierenberg, le maire de celle-ci a tenu à offrir à la commune ce kiosque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les personnalités

 

Etienne-Maurice GERARD

 

Ce Damvillois eut une vie riche passée au service de son pays. Il est le fils de Jean GERARD (1739-1801), huissier royal et audiencier de la prévôté royale de Damvillers et de Marville puis négociant à Damvillers ; et de Marie-Jeanne SAINT-REMY. Il est né à Damvillers le 4 Avril 1773 et décédé à Paris le 17 Avril 1852.

 

Les grandes dates de sa vie :

1792 : Nommé Sergent-Major

1794 : Lieutenant

1797 : Capitaine et aide de camp du Général Bernadotte

1800 : Il est nommé colonel, lorsque Bonaparte est désigné 1er Consul. Puis en 1804, il devient chevalier, puis officier de la Légion d’Honneur.

1805 : Commandeur. Après la victoire d’Austerlitz, il est blessé et devient Général.

1810 : Baron d’Empire

1812 : Pendant la campagne de Russie, il prête serment à Louis XVIII, et est nommé Inspecteur d’infanterie en Alsace.

1815 : alors que Napoléon revient en France, il se rallie à lui et est nommé Pair de France, Commandant de l’armée de la Moselle. Il gagne la bataille de Ligny en Belgique mais est blessé à Waterloo.

1817 : Après la défaite de Napoléon, il est contraint à l’exil et rentre en France.

1819 : Il fonde la Société pour l’amélioration des prisons.

1822 : Il est député de Paris puis en 1827 dans l’Oise.

1830 : Sous la monarchie de Juillet de Louis-Philippe, il est Maréchal et Ministre de la guerre. Commandant en chef de l’armée du Nord, il est au siège d’Anvers.

1834 : Président du Conseil pendant 4 mois, il renonce pour raison de santé.

1838 : Commandant de la Garde Nationale à Paris et Gouverneur des Invalides en 1842.

1852 : Il meurt à Paris alors qu’il est Sénateur.

 

 

 

Louis Henry LOISON

 

 

 

 

Né à Damvillers le 16 mai 1771, mort le 30 décembre 1816 à Chokier, fut un Général français, qui s’illustra pendant la Révolution française et le Premier Empire. Il s’enrôla dans le bataillon auxiliaire des colonies le 29 Juin 1787, l’abandonna le 16 septembre suivant, y rentra le 25 janvier 1788 et obtint son congé le même jour, moyennant finances. Il partit comme sous-lieutenant, le 15 septembre 1791, dans un bataillon volontaire du département de la Meuse, où il devient lieutenant en 1792. Il fut nommé Capitaine de Hussards dans la légion du Nord, fut élevé au grade d’Adjudant-Général chef de brigade provisoire. Il reçut du Comité de salut public, le brevet de général de brigade à l’armée de Rhin et Moselle.

Il commanda sous les ordres du Général Napoléon Bonaparte et fut chargé de présider le conseil de guerre chargé de juger les chefs de l’insurrection. Ensuite il servit sous Masséna en Suisse, et suivit le Général Bonaparte en Italie. Il se distingua aux combats de Cerezola, de Pozzolo, de Parona, de Colorgnoli.

 

 

 

Jules Bastien LEPAGE

 

 

 

 

C’est un peintre naturaliste français né le 1er Novembre 1848 à Damvillers et décédé le 10 Décembre 1884 à Paris. Il suit des études au Lycée Buvignier à Verdun où il manifesta une timide vocation artistique. Son professeur de dessin, probablement Théodore Achille FOUQUET l’initia ainsi que son camarade le futur peintre Raphaël COLLIN aux rudiments de la composition académique.  Il arrive à Paris en 1867. Il entre à l’Administration générale des Postes en tant que surnuméraire, ce qui lui laisse le temps de travailler le dessin. A la même époque il tente le concours de l’Ecole des Beaux-Arts. Il ne sera pas reçu mais pourra fréquenter les cours en tant qu’aspirant. L’année suivante il est admis dans l’atelier de Cabanel où il s’entraîne à dessiner. Le 20 Octobre 1868, il est reçu premier au concours et entre à l’école des Beaux-Arts dans la section peinture ainsi que son ami Louis Joseph Raphaël Collin. En 1873 il expose Au Printemps et en 1874 Mon grand-père tous deux particulièrement appréciés des critiques. Dans le parc des Rainettes (à Damvillers), alors vaste verger, il souhaite créer un atelier de plein air. Il y reçoit des personnalités, telles le frère du Roi de Serbie ou l’écrivain André Theuriet. Jules Bastien Lepage n’a malheureusement pas pu donner toute la mesure de son talent, il meurt trop tôt à 36 ans en 1884 le 10 décembre, dans son atelier de la rue Legendre à Paris ; Après sa mort c’est son frère Emile qui donna au jardin des Rainettes son aspect de parc. Architecte des Beaux-Arts, il devint peintre paysagiste.

 

Quelques unes de ses œuvres

Le petit colporteur endormi ( 1882). Musée des Beaux Arts à Tournai

Pas mèche (1882). Tableau qui se trouve à Edimbourg

L’Amour au village. Musée Pouchkine à Moscou

Paysage au Charbonnier. Musée municipal à Vernon

Lever de Lune à Alger. Musée des Beaux-Arts à Nancy

Venise le soir (1880). Musée Magnin à Dijon

Marchande de fleurs à Londres (1882) Musée Jules Bastien Lepage à Montmédy

Le Père Jacques (1882) Milwaukee Art Center à Milwaukee

Pauvre Fauvette (1881) The Art Gallery and Museum à Glasgow

La Faneuse au repos (1881) Najonalgalleriet à Oslo

Récolte des pommes de terre (1879) National Gallery of Victoria à Melbourne

Les foins (1878) Musée d’orsay à Paris

 

 

 

            

 

 

 

 

 

 André THEURIET

Ecrivain ayant en 1856 travaillé pendant les vacances aux enregistrements des impôts de Damvillers. Il est ensuite devenu l'ami de Jules Bastien Lepage. Aujourd'hui on trouve un de ces portraits réalisé par Jules Bastien Lepage à la bibliothèque qui porte son nom.

 

 

 

 

 

Colonel DUMOUSSEAU (1838-1895).

 

 

Jean-Baptiste CHADENET (1798-1874) Ancien Prédident du Conseil Général, Député et Préfet.

 

 

Colonel BALLAND - arrière petit neveu du Maréchal GERARD (1904-1993).

 

 

Adélaïde ROBERT (1861-1956). Modèle des principaux tableaux de Jules Bastien Lepage.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vie Pratique

 

 

Gîtes ruraux "DAMVILLERS"
3 place Liégeois et rue du couvent - 55150 DAMVILLERS
Tél. 03 29 85 60 28 ou 03 29 88 44 12 - Fax 03 29 87 40 01

 

Gîtes communaux situés à 25 km de Verdun, 30 km de la Belgique, 70 km du Luxembourg et 75 km de Metz.
Ils offrent de nombreuses possibilités d'excursions tant sur les thèmes historiques, les richesses architecturales, la proximité des pays frontaliers. Sur place, découverte d'une nature préservée, sentiers balisés, promenades VTT, tennis... Dans le bourg, tous les services : supérette, boulangerie, docteurs, pharmacie, banque, syndicat d'initiative...

Informations générales sur les 2 gîtes 

  • Capacité : 4 personnes (place Liégeois et rue du couvent)

Informations et description pour  le gîte "place Liégeois ", (photo ci-dessus). 1 épis

  • Superficie : 50 m2
  • Location du 15 juin au 15 septembre
  • Étage : 2 chambres, 
  • Rez-de-chaussée : cuisine/séjour, salle de bains, WC
  • Confort : réfrigérateur, lave-linge, hotte, TV, chauffage central au gaz        

 

Informations et description pour  le gîte "Rue du couvent", au premier étage. 1 épis

  • Superficie : 80 m2 à l'étage
  • Location du 15 juin au 15 septembre
  • Chien accepté
  • Étage : 1 chambre,1 petite chambre, cuisine, séjour, salle de bains, WC
  • Confort : réfrigérateur, lave-linge, hotte, TV, chauffage central au gaz
  • Garage avec petit terrain clos

 

Tarif location

  Gîte 1 Gîte 2
Juin et septembre 180 € la semaine 200 € la semaine
Juillet et Août 200 € la semaine 230 € la semaine
Hors période touristique 235 € le mois 270 € le mois

SUR LES PAS DE JULES BASTIEN LEPAGE

 

En circulant à Damvillers, vous avez certainement remarqué les lutrins disposés à divers endroits. Ils jalonnent en 12 points, un circuit dédié au célèbre peintre local. Ces panneaux représentent chacun un tableau de Jules Bastien Lepage. Les lieux n'ont pas été choisi au hasard. En effet, de ruelles en sentiers, on découvre l'adéquation entre les oeuvres et le village (chemin des rainettes, chemin du moulin...)

Véritable musée de plein air, la ballade dure de 1 h à 2 h et permet de découvrir les plus belles toiles du peintre.

Ce beau projet de la commune de Damvillers en partenariat avec l'office de tourisme, à été financé par les fonds européens, le Conseil Général et le Conseil Régional.

 

CONFRERIE JULES BASTIEN LEPAGE

 

La Docte insigne et gourmande Confrérie Jules Bastien Lepage est née le 23 Avril 1989. Comme toutes ses consoeurs, elle a pour but de promouvoir les produits du terroir et les richesses historiques et artistiques du cru.

 

Elle porte le nom du célèbre peintre Damvillois Jules Bastien Lepage né en 1848 et décédé en 1884, mondialement connu puisque bon nombre de ses tableaux se trouvent dans des musées étrangers (Bruxelles, New York, Copenhague, Moscou, Londres...)

 

Il aimait son village et ses habitants, et en tirait une grande source d'inspiration : L'amour au village, le ramoneur, le colporteur, le pas-mèche, le papiche, la raguse. Ces trois derniers tableaux représentent des personnages typiques de Damvillers à l'époque du peintre et leurs noms ont été repris par des artisans du pays, fondateurs de la Confrérie, pour le côté gastronomique. Le Pas-Mèche désigne une saucisse, le Papiche est un pain à base d'oignon et de lard, et la Raguse un oignon creusé, demi-glacé et crémé. L'ensemble de ces trois spécialités est servi sous le nom de "Mets du P'tit Bastien".

 

La Confrérie participe également à la promotion de la confiture de "seugnettes" fruits biens connus dans le Nord Meusien. Composée d'une vingtaine de membres actifs, la Confrérie essaie de faire connaître ces produits et aussi le petit coin du Damvillois avec les "Hauts de Meuse".

 

Pour cela, les Confrères revêtent un costume où se marient le bleu, le rouge, le jaune et le blanc, rappelant les couleurs du blason de Damvillers.

 

Ainsi vêtus, ils participent aux différents chapitres des autres confréries. Ces déplacements à travers la région et la Belgique prouvent que le Damvillois a bien sa place parmi les sites touristiques avec halte obligatoire. La Confrérie est également active lors des différentes manifestations comme la Foire de Verdun, la marche du terroir à Metz, la foire de Damvillers et l'anniversaire du jumelage.

 

Tous les deux ans, elle organise un grand chapitre at accueille jusqu'à 31 Confréries amies, d'où un défilé haut en couleurs qui parcourt Damvillers.

 

A chaque déplacement, les confrères font déguster les produits locaux et essaient d'inciter les touristes à venir à Damvillers.

 

 

 

http://confrerie.jules-bastien-lepage.over-blog.com/

 

http://www.youtube.com/watch?v=tAzeaIuoCS8