Scarpe Louboutin Autunno Inverno 2015

Ce faisant, Ruth propulse les fillettes dans leur vie de jeunes femmes, et non plus de maman avec son poupon. Non, Barbie ne materne pas. Pas plus qu’elle ne passe son temps aux fourneaux: dans son premier studio fabriqué par Mattel, il n’y a même pas de cuisine.

Désormais, le mari éconduit ne déboule plus chez l’amant avec sa carabine mais poste les photos intimes de son ex sur les réseaux sociaux pour l’humilier. On appelle ça le revenge porn. Véritable viol virtuel, la pratique, si elle n’est heureusement pas devenue une généralité, inquiète.

Et personne ne trouve rien à redire aux photos d’Irina, qui s’inscrivent dans une histoire du regard, allant de Lewis Carroll à Hans Bellmer. Pourrait elle photographier ainsi des enfants aujourd’hui ? Irina Ionesco répond : Evidemment que non. J’ai photographié ma fille avec beaucoup d’innocence et dans l’absence de culpabilité.

De même, dans sa série In the dollhouse (2012), Dina Goldstein raconte la longue descente aux enfers de Barbie, de ses premiers doutes quant à l’homosexualité de Ken : une vraie question, ça, de savoir si Ken est homo (lire ci dessus). Barbie fait pipi pendant que Ken se rase les pattes, Barbie rentre chez elle et trouve Ken avec un type dans son lit, dans un univers assez porno chic qui va bien à la poupée, qui se prend là encore une vieille claque dans sa face parfaite. A moins ce que cela ne conforte encore son statut d’icône Mattel : elle inspire tout le monde..

Ce concept a vu le jour dans le but de célébrer le Monogram et ce qu’il inspire aux modeuses du monde entier. Plus que de simples initiales, ce « LV » pourtant si basique représente avec brio la maison de luxe et ce n’est pas près de s’arrêter. Pour faire honneur à la collection Monogram, Delphine Arnault et Nicolas Ghesquière ont proposé à six grands couturiers de revisiter les célèbres sacs et bagages en toile de l’incontournable ligne de maroquinerie.

Les pantalons, omniprésents dans ce show, parfois couverts de paillettes ou de sequins argentés, dessinaient des silhouettes de rockeuses fragiles. Le cou ceint d’un fin bandeau de soie noire et leurs cheveux échevelés par un coup de vent invisible accentuaient la dynamique de l’allure. La palette des couleurs, oscillant entre rose très pâle et argent, apportait une touche de féerie.

Avec de gros investissements à l’appui chez les fabricants de baskets (notamment Adidas et Nike) très axés sur la flexibilité, le soutien et la réalisation de chaussures moulées d’un seul tenant. Des designers se lancent aussi dans la fabrication de chaussures grâce aux imprimantes3D. C’est le cas du Britannique Julian Hakes, qui en2013, a imaginé une sorte de ruban (solide, en fibre de carbone) d’une seule pièce qui s’entoure autour du pied.


Laisser un commentaire